Réussir l’introduction de produits locaux et de qualité en restauration collective, c'est le pari de la formation proposée par le Parc et MIL Perche !

Le 26 mai, le Parc organisait, en partenariat avec l'association MIL Perche, une formation pour les agents de la restauration scolaire, intitulée "Réussir l’introduction de produits locaux, bio ou de qualité en restauration collective". Dispensée par Thierry Marion, formateur en restauration collective depuis une vingtaine d’années et spécialiste des cuisines nourricières, elle a pour objectif de favoriser l’introduction et l’utilisation pérenne en restauration collective, de produits de saison, locaux, labellisés, si possible issus de l’Agriculture Biologique. Gratuite, elle permet également de maîtriser des techniques de la cuisine évolutive et le développement de pratiques en cuisine alternative.

Evolutive, alternative...?

La cuisine évolutive pose des références techniques en cuisine collective, qui permettent de mieux cuire, lier, assaisonner et valoriser les produits animaux (soit plus de la moitié des budgets matières premières consacrés aux repas). Ces techniques contribuent efficacement à la maîtrise des coûts.

La cuisine alternative propose une approche complémentaire à travers une importante ouverture de l’offre alimentaire, grâce à la valorisation des produits végétaux (légumes frais, céréales, légumineuses) en s’inspirant largement des « cuisines du monde ».

Une première session réussie

La première session de la formation, organisée en deux temps, a réuni 13 cuisiniers ce mercredi 26 mai. Les participants ont approfondi la pratique de la cuisine évolutive, en découvrant l'opportunité de travailler des produits nobles avec beaucoup de simplicité et d'efficacité... pour un résultat garanti : une cuisine simple, goûteuse et à coût abordable !

Cette formation vient appuyer le rôle majeur des cuisiniers dans le Perche et mettre en application les objectifs du Projet Alimentaire de Territoire. Territoire qui, selon Thierry Marion, jouit d'une richesse en la matière : "c'est le nombre de petits restaurants scolaires préparant des repas sur place, notamment d'écoles primaires, qui permettent de tisser un lien important entre les cuisiniers et les enfants, mais également avec les producteurs du territoire".

La cuisine alternative sera développée le 9 juin lors de la seconde journée de formation.