Comment favoriser la mise en œuvre du chanvre dans la construction ? Pour accompagner les professionnels de la rénovation dans cette démarche, le Parc naturel régional du Perche a programmé une formation certifiante de quatre jours. Les 15 et 16 janvier, pour le premier volet de ces rendez-vous, architectes, maitres d’œuvres, artisans… dix participants étaient réunis à la Maison du Parc autour des formateurs Luc Van Nieuwenhuyze et de Mathis Rager de « Construire en chanvre ».
Après une phase dédiée à la théorie, la pratique a permis aux participants d’apprécier les qualités de ce matériau noble et d’en voir ses spécificités, ses intérêts. « Nous avons notamment mis en œuvre le béton de chanvre, très efficace pour l’isolation. Nous avons vu dans quel cadre l’utiliser et les dosages du mélange chaux chanvre » explique le formateur face à une ossature bois dans laquelle les stagiaires sont venus couler le béton de chanvre, comme en situation réelle. « Nous avons également manipulé le mortier, toujours avec le mélange chaux chanvre. Cet enduit, qui est également un correcteur thermique, est très adapté à la rénovation du bâti ancien ».
« Les participants à nos formation nous disent souvent qu’avec ces techniques, c’est la première fois qu’ils travaillent sans membrane, sans plastique, sans scotch, sans produits industriels… Nous sommes vraiment dans le registre de ce que l’on appelle les low-tec ». Des techniques au faible impact environnemental et plus respectueuses de la santé des artisans et des futurs habitants.
Rendez-vous maintenant les 29 et 30 janvier pour le second volet de cette formation.
« Nous constatons une vraie demande sur le chanvre, sur cette formation, organisée avec l’ARPE de normandie, association régionale pour la promotion de l’éco-construction, qui permet aux professionnels du territoire de monter en compétence. Compte tenu du succès rencontré, le Parc envisage de renouveler cette formation l’année prochaine » explique Florence Sbile, responsable du pôle aménagement durable du Parc.
Après une phase dédiée à la théorie, la pratique a permis aux participants d’apprécier les qualités de ce matériau noble et d’en voir ses spécificités, ses intérêts. « Nous avons notamment mis en œuvre le béton de chanvre, très efficace pour l’isolation. Nous avons vu dans quel cadre l’utiliser et les dosages du mélange chaux chanvre » explique le formateur face à une ossature bois dans laquelle les stagiaires sont venus couler le béton de chanvre, comme en situation réelle. « Nous avons également manipulé le mortier, toujours avec le mélange chaux chanvre. Cet enduit, qui est également un correcteur thermique, est très adapté à la rénovation du bâti ancien ».
« Les participants à nos formation nous disent souvent qu’avec ces techniques, c’est la première fois qu’ils travaillent sans membrane, sans plastique, sans scotch, sans produits industriels… Nous sommes vraiment dans le registre de ce que l’on appelle les low-tec ». Des techniques au faible impact environnemental et plus respectueuses de la santé des artisans et des futurs habitants.
Rendez-vous maintenant les 29 et 30 janvier pour le second volet de cette formation.
« Nous constatons une vraie demande sur le chanvre, sur cette formation, organisée avec l’ARPE de normandie, association régionale pour la promotion de l’éco-construction, qui permet aux professionnels du territoire de monter en compétence. Compte tenu du succès rencontré, le Parc envisage de renouveler cette formation l’année prochaine » explique Florence Sbile, responsable du pôle aménagement durable du Parc.

